Blog-notes de Maxime Garrigues

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S1E01 - Hangout #Evernote ! Organiser sa veille.

21 Février 2014 , Rédigé par Maxime Garrigues

Suite à ce post et à vos réactions positives, je vous propose un premier Google Hangout dédié à l'usage de Evernote.

Quand et ou ?

Mardi 25 Février prochain. Afin de permettre au plus grand nombre de venir, je vous propose le créneau 12H30 - 13H30 max

Il s'agira d'un Google Hangout Live. Je prendrai la parole en vidéo et je partagerai ma propre interface Evernote. Pour participer il suffira de nous rejoindre via Google+ directement via ce lien - https://plus.google.com/events/c09uolv00gl5fnr8ppjh9ffhkmc

Quel sujet ?

Pour ce premier hangout et afin d'apporter un peu de valeur, je vous propose un sujet très vertical et assez rassembleur. Comment organiser sa veille via Evernote ?

L'idée est donc de présenter mon usage (15 minutes maxi) et de répondre ensuite aux questions tout en profitant du tchat et de la collaboration vidéo pour échanger !

Inscription ?

Pour une question d'organisation, pouvez vous signalez votre participation en commentaire de ce post. Cela me donnera une indication sur le nombre de participants potentiel. A ce sujet, n'hésitez pas à faire passer le mot en RT ce post !

EDIT : Hop, le résultat !

Si ça ne se partage pas, tu effaces !

4 Février 2014 , Rédigé par Maxime Garrigues

C'est en substance la conclusion (un peu radicale) de l'infographie que nous venons de produire. J'ai essayé de schématiser les différents usages d'un contenu photo par réseau. Ce n'est pas exhaustif, n'hésitez pas à rajouter votre propre combinaison. On éditera l'infographie en suivant !

Des webinars dédiés à #Evernote ?

28 Janvier 2014 , Rédigé par Maxime Garrigues

Inspiré par les podcasts de la chaîne de l’éléphant (A découvrir, si vous ne connaissez pas), j’ai lancé sur Twitter l’idée de proposer une fois par mois des webinars dédiés à l’usage de Evernote.

 

Ce format « virtuel » permet de rassembler une audience qui n’a pas l’occasion de participer à des événements parisiens tout en autorisant une certaine intéractivité dans le contenu. Les participants peuvent prendre la parole, échanger et apporter de la valeur à l’intervention. On pourrait même se rapprocher des « MOOC » spécial Evernote …

 

Avant de me lancer je soumets l’idée au vote populaire. J’ai réfléchis un peu à la question et voilà ce que je propose.

 

Chaque mois, une thématique. Celle-ci est volontairement très verticale afin de se focaliser sur un usage spécifique et apporter ainsi des réponses concrètes. Je précise qu'il ne s’agit en aucun cas d’assistance ou de formation pas à pas. Un exemple de thématique - Comment faire sa veille avec Evernote ?

 

Les 15 / 20 premières minutes donnent lieu à une présentation de mon usage sur la question en tant que ambassadeur puis les 40 suivantes sont dédiées à l’échange de tips dédiés à cette problématique.

 

Dans une version idéale, je souhaiterais même que ce contenu soit enregistré pour en faire une série gratuite et librement accessible en téléchargement. Qu’en pensez vous ? On se lance ? J’estime à 10 le nombre de participants minimum.

L'enseignement a tirer du rachat de Nest par Google

14 Janvier 2014 , Rédigé par Maxime Garrigues

L'annonce est tombée hier dans la soirée heure française, Google se paye (cash) le thermostat connecté Nest pour 3,2 milliards de dollars. Belle performance pour un produit lancé fin 2010 ... Si on est honnête et compte tenu de la relative avance qu'a l'Europe en terme de gestion de la consommation énergétique (nous n'avons pas de pétrole, on économise) force est de constater que Nest n'est pas vraiment révolutionnaire. 

 

Le produit fait cependant clairement la différence en proposant une expérience unique : Une proposition de valeur tangible, simple à comprendre et un usage "Plug & Play". Si évidente sur le papier, cette équation est pourtant difficile à mettre en oeuvre pour les startups qui se positionnent sur le segment des objets connectés.

 

Quelques semaines plus tôt, Rafi Haladjian, entrepreneur génial et pionnier des objets connectés avec le Nabaztag annoncait son nouveau produit : Mother. Un "serveur" qui connecte les objets de votre quotidien grâce à des "motion cookies". Malheureusement et malgré les qualités indéniables de ce produit, je ne crois pas à son succés. Pourquoi ?

 

Selon moi (et avec toute l'admiration et donc le respect que je porte au travail de ce visionnaire) la promesse de valeur est trop complexe. Le quidam moyen, celui qui doit permettre à la société de vendre des milliers si ce n'est des millions de "Mother", ne comprendra pas l'intérêt du produit. Je pense que le scénario du Nabaztag va se reproduire. Un super produit qui fait un tas de choses, mais que je n'utilise finalement pas si je suis un consommateur lambda. 

 

Ma conviction la plus profonde est que la technologie doit être une sorte de boîte noire pour les utilisateurs. On doit demander un minimum d'actions, générer un minimum de friction dans l'utilisation... Bref, moins je demande, plus j'obtiens. Les objets connectés qui fonctionnent auprès du grand public sont des objets à l'expérience de consommation simple et positive.

 

PS / Je précise que je trouve le produit vraiment intéressant et que je serai un heureux acquéreur d'une Mother ;)

2014, mobile first !

4 Janvier 2014 , Rédigé par Maxime Garrigues

Quelle ne fut pas ma surprise de lire un édito de l'Usine digitale du 31 Décembre dernier intitulé "Développeur d'applications mobiles, le métier qui va mourir en 2014". Si nous étions un premier avril, j'aurais pu croire à un poisson.

Je suis en total désaccord avec ce qui est écrit. Bien au contraire, je pense que les concepteurs / développeurs d'apps sont des ressources qui vont se raréfier et prendre énormément de valeur. Les grands du secteur l'ont déjà compris et achètent des startups non pas pour le produit mais pour les équipes ayant un talent "mobile" reconnu. Souvenez vous du feu Sparrow...

La mutation vers le tout mobile a été plus rapide que ce que nous pensions. Les smartphones s'imposent largement et l'usage a été dopé par des forfaits incluant souvent par défaut de la data (merci à la concurrence de Free...). En parallèle, les apps ont permis d'améliorer significativement l'expérience des utilisateurs. Je préfère par exemple et très nettement l'expérience mobile de Twitter ou Facebook sous iOS7 que celle avec mon navigateur. Enfin, la diffusion massive des tablettes dont les OS s'appuient très fortement sur une base "mobile" ne fait que accélérer cette tendance vers le tout mobile... Résumer cette mutation des usages à une simple problématique d'accès aux contenus est bien trop restrictif. D'ailleurs, le responsive c'est le job des intégrateurs avant tout et de la création en phase de conception.

2014, mobile first !

2014 sera sans doute l'année de transition vers le "mobile first" c'est à dire l'année à partir de laquelle nous devrions concevoir des expériences app ou web pour un usage avec un device mobile (téléphone ou tablette) et prendre en compte l'usage "web" ensuite. Le rôle des développeurs mobiles sera alors essentiel. Eux seuls, ont pu capitaliser une expertise en terme de conception et de comportement des OS (boutons, actions, compréhension du champ des possibles, etc...) qui se révèle plus que précieuse aujourd'hui...

La disparition programmée des agences "Facebook" ?

16 Décembre 2013 , Rédigé par Maxime Garrigues

Autrefois stars du réseau et des marques, les agences spécialisées "Facebook" sont de plus en plus fragilisées par les annonces successives du géant américain. Simple coup de mou ou mort annoncée ?

Agence start-up, la plupart d'entres elles pouvaient s'enorgueillir d'avoir développé une expertise unique et clairement différenciante. Celles-ci étaient parfois même reconnues par Facebook himself qui décorait les agences les plus expertes d'un label - PMD (Preferred Marketing Developer Program). Aujourd'hui les acteurs plus généralistes ont rattrapé le retard en terme d'expertise et le programme de certification, du fait d'une sous médiatisation de Facebook, n'a que peu d'importance aux yeux des annonceurs. Premier coup ...

Le second, plus violent, a été porté il y'a quelques mois de cela : La mise à jour des conditions générales d'utilisation de la plateforme. Les jeux-concours, véritable mine d'or pour les agences spécialisées ne nécessitent plus d'application. En clair, n'importe quelle marque peut désormais éditer un jeu-concours sur sa page, sans passer par une application "métier". Cette modification majeure a détruit de la valeur en terme d'expertise (conception d'app) mais aussi en terme de volume d'activité chez les spécialistes (production). Ajoutez à cela le fait que l'interface utilisateur de Facebook positionne les applications dans des onglets totalement inaccessibles et vous finissez de tuer la demande d'application...

Le dernier coup, et peut être le plus vicieux (celui dans l'entre jambe) ne concerne pas uniquement les spécialistes mais touche l'ensemble des acteurs digitaux. Facebook ne cesse en effet de mettre à jour son Edge Rank (algorithme qui sélectionne les contenus à mettre en avant dans le flux personnel des utilisateurs du réseau). Concrètement il est de plus en plus difficile de toucher naturellement (comprendre sans média) ses fans ... Petit Web annonce même un taux constaté chez les annonceurs de 5% seulement ... contre près de 20% il y a quelques mois. La conséquence immédiate est que l'expertise en "community management" ne vaut plus grand chose. Ce qui compte afin de pouvoir toucher ses fans c'est uniquement le média et donc la capacité d'investissement des annonceurs en la matière...

Alors pourquoi ? En toute logique, je suis tenté d'expliquer ces mutations par l'obligation de monétisation de l'audience. Privilégier les agences spécialisées ça ne rapporte pas... La révolution annoncée du marketing social n'est pas morte pour autant. Comme le dit Cédric Deniaud, la bataille du social ne se joue désormais plus sur Facebook.

Travaillez votre anglais avec l'app Biscuit + Evernote

6 Octobre 2013 , Rédigé par Maxime Garrigues

J'avais pronostiqué la médaille d'argent pour l'application Biscuit pour l'édition 2013 de l'Evernote Dev Cup. Malheureusement pour eux, l'app termine Award de bronze, derrière Context Booster - Award d'argent et l'outil de blogging Postach.io - Award d'or. (A noter au passage que j'avais le tiercé gagnant dans le mauvais ordre)

L'app est aujourd'hui disponible en "beta" et après quelques jours d'utilisation, celle-ci vient de faire une entrée fracassante dans mon Top 10 des apps indispensables sous iOS.

Biscuit est une app qui réinvente l'expérience de traduction et d'apprentissage d'une langue au travers de votre mobile. Comment ?

L'expérience de la traduction tout d'abord. Comme tout le monde, vous consommez du contenu "anglophone". Il vous arrive malheureusement de ne pas tout comprendre ou du moins d'avoir un doute sur certains mots. Un simple "copier", qu'importe l'app dans laquelle vous vous trouvez (il faut pouvoir copier le contenu) et Biscuit traduit le mot inconnu, l'ajoute dans une liste de mot à travailler et tout cela même si vous êtes off-line. C'est simple, fluide et pertinent.

L'app vous aide ensuite à apprendre ces nouveaux mots.

Ceux-ci sont ainsi stockés dans une liste avec laquelle vous allez pouvoir interagir - send to bottom, favoris ou marqué comme appris. Une sorte de To Do List des mots à apprendre en somme.

Chaque jour l'app "pioche" dans cette liste de mots et vous notifie l'un d'entre eux à l'aide du push iOS. Chaque jour vous assimiler à minima un nouveau mot donc.

Enfin, la liste de mot s'exporte vers Evernote et notamment Evernote Peek afin de générer des tests de vocabulaire. Parfait non ?

Cerise sur la gâteau l'app est gratuite ! - A télécharger ici -

Voyagez dans vos archives sociales avec #Memoir

5 Octobre 2013 , Rédigé par Maxime Garrigues Publié dans #avis

La vision de Steve Jobs était juste. La création est désormais à la portée de tous. Il est devenu si simple de produire du contenu que celui-ci est devenu éphémère, ne participant plus à la construction de nos souvenirs.

La priorité est donnée au partage, à l'interaction avec notre communauté personnelle et à la mise en avant sociale de son activité. Soyons honnête qui prends réellement des photos de ses plats pour s'en souvenir ? …

Ces contenus capturent cependant de vrais moments de vie et constituent une part déportée de notre mémoire personnelle que l'on a donc tendance à oublier. Lancé il y a quelques semaines, Memoir est un service dont la promesse est de valoriser cette partie oubliée de vos souvenirs.

L'application se connecte à vos principaux comptes sociaux - Instagram, Facebook, Foursquare - mais aussi à vos flux de photos et fait correspondre ces contenus par date - Aujourd'hui, ce jour il y a 1 an, ce jour il y a 2 ans, etc… le tout dans une timeline inversée très élégante et plutôt bien réalisée.

Je teste le service depuis quelques jours. L'expérience qui en résulte est assez surprenante. Je peux désormais remonter dans le temps et y associer mes contenus. Une "Time Machine" personnelle en somme.

Certains services à valeur ajoutée manquent encore. Je pense notamment à FlickR ou à des anciens réseaux qui ont des archives me concernant (Wordpress, MySpace, MyBlogLog).

Je n'ai aucune idée du business model qui peut se cacher derrière ça, mais l'expérience est assez positive ! A tester donc !

Pourquoi je reste encore sur iOS

4 Octobre 2013 , Rédigé par Maxime Garrigues

Nous y sommes. Pour le grand public, l'iPhone n'est plus cool. Samsung a pris très clairement la tête. Conséquence immédiate de plus en plus de personnes "switchent" vers Android. Pour ma part, je n'envisage pas de changer et recommande plutôt d'attendre. Pourquoi donc ? 

Je suis sous iOS depuis la première génération d'iPhone. Je connais l'OS par coeur, je suis productif dessus et je ne changerai pas tant que l'OS concurrent ne me semblera pas meilleur. La dernière version de iOS est d'ailleurs assez bluffante. Je n'ai pas encore reconnue une équivalence au service concurrent. 

De plus, mon historique chez Apple se traduit par quelques dizaines d'applications (une centaine) et autres data qui sont associées à mon id. Changer c'est aussi perdre cet historique. J'ai en outre quelques autres devices sous Mac OS ou iOS. Mon mobile s'inscrit parfaitement dans cet écosystème de devices personnels. C'est simple, sans friction et ça marche tout le temps. Que demander de plus ?

D'un point de vue plus pro, iOS reste encore l'OS mobile qui a la faveur des développeurs. De nombreuses applications / services à succès se lancent encore en priorité sur iOS et non sur Android. On peut citer Sunrise, IFTTT, Memoir, etc... Certains comme Instagram se refusait même pendant un moment à porter leur application sous Android. Changer reviendrait donc aussi à me couper d'un certains niveau d'innovation éssentiel à mon métier. 

Google glass + Evernote = Simply clever

2 Octobre 2013 , Rédigé par Maxime Garrigues Publié dans #evernote

Google glass + Evernote = Simply clever

J'ai pu assister à un talk dédié aux "Wearables Technology" lors de l'EC2013


La discussion était animée par Loic Le Meur et faisait intervenir quelques-uns des gourous du secteur à savoir - Eric Migicovsky, creator, Pebble - Andrew Rosenthal, business Development, Jawbone UP et Braeden Kepner, Software Engineer, Evernote.

Ce dernier a partagé à l'audience l'état de son projet chez Evernote. Il est chargé de concevoir l'interface qui va permettre aux utilisateurs d'interagir au travers des Google Glass avec leurs contenus. J'ai donc été plutôt attentif au sujet !


Ce qu'il nous a décrit est assez bluffant. Imaginez vous accédant à vos notes d'un simple clignement des yeux, cochant votre to do en parlant - "This is done" … Dans l'autre sens, imaginez vous capable de pouvoir sauvegarder tout ce que vous voyez. Je prends une photo et automatiquement celle-ci se retrouve dans mes notes et cela sans friction !
Il s'agit des usages les plus évidents avec Evernote mais Braeden ne manquent pas d'idées. Son souhait ? Pouvoir avoir recours à des lentilles connectées présentes directement sur l'oeil et non à des lunettes qui ne semblent pas fournir un affichage suffisamment grand.


La discussion c'est ensuite portée sur la place de ces "accessoires" dans notre quotidien. J'ai deux conviction sur le sujet.

  • Je crois fortement aux objets connectés mais je doute qu'il faut multiplier les devices à porter. Montre, bracelet, puce, etc... je suis persuadé que tout comme les appareils photos, ces éléments finiront dans notre poche, totalement intégrés à notre mobile. Le nouvel iPhone va d'ailleurs dans ce sens. Il intégre des technologies qui permettent de suivre son activité en tâche de fond, sans trop solliciter la batterie !

  • Ensuite, je pense que le design joue un rôle prépondérant dans l'adoption du produit. Avant d'être un objet connecté qui collecte de la data, il faut que ça soit un objet "cool" qui génére un certain "Waow effect". Jawbone l'a très bien compris, Pebble, un peu moins...
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